04 avril 2007
L'Afrique au-delà du miroir, de Boubacar Boris Diop
L'image que les médias donnent de
l'Afrique ne correspond en aucune façon à la réalité. Elle vise surtout
à faire honte à chaque Nègre de sa mémoire et de son identité. Ce n'est
pas acceptable et la prise de parole est un impératif moral pour tous
ceux qui ont la possibilité de se faire entendre. Les textes réunis
dans cet ouvrage sont nés du désir de dire, en tant qu'intellectuel
africain, ma part de vérité. Outre des hommages à Cheikh Anta Diop et
Mongo Beti, sont abordés ici des sujets aussi variés que le dilemme de
l'écrivain coincé entre deux langues, le naufrage du Joola au Sénégal,
les nouveaux flux migratoires vers l'Europe ou les défis culturels de
la globalisation. Une place importante est accordée au génocide des
Tutsi du Rwanda que trop de gens cherchent encore à nier. J'ai mis
l'accent sur l'implication de l'État français parce que sa
responsabilité dans cette tragédie, via François Mitterrand, est aussi
évidente - les faits ne manquent pas pour l'étayer - que mal connue ou
acceptée. Projeter le regard au-delà du miroir, c'est essayer de
montrer quels mensonges se dissimulent sous tant de lieux communs
proférés au sujet de l'Afrique. C'est surtout tirer la sonnette
d'alarme, car on voit bien quel inquiétant projet politique se profile
derrière la négrophobie triomphante.
Boubacar Boris Diop
L'Afrique au delà du miroir, de Boubacar Boris Diop, éditions Philippe Rey, Paris, 212 pages
Disponible sur amazon.fr
Médias au féminin
Une étude sur les femmes journalistes au Maghreb
Journalisme maghrébin au féminin”, l’étude analyse le
statut et l’expérience professionnelle des femmes journalistes dans les
cinq pays du Maghreb : Algérie, Libye, Mauritanie, Maroc et Tunisie.
Elle avait pour principal objet d’analyser l’évolution du statut et des conditions de travail des femmes journalistes dans un environnement médiatique en pleine mutation. Elle a cherché à identifier comment les femmes journalistes se perçoivent dans leur milieu professionnel, face à leurs collègues masculins. L’étude analyse également certaines situations de discrimination liée au sexe que subissent les femmes journalistes dans l’exercice de leur métier.
Réalisée avec le concours de femmes journalistes des cinq pays du Maghreb qui exercent depuis de longues années dans les médias (presse écrite et audiovisuel), ses résultats sont issus de 4 entretiens de groupe en Mauritanie, des réponses à 119 questionnaires auprès de journalistes marocaines, 19 questionnaires auprès de journalistes algériennes, 15 questionnaires auprès de journalistes libyennes et 116 questionnaires auprès de journalistes tunisiennes. Des entretiens de groupe ont également été réalisés en Algérie, en Libye, au Maroc et en Tunisie.
Pour en savoir plus, visitez le site internet de l'Unesco
17 février 2007
Le guide du football maghrébin, Ahmed Bessol Lahouari
Il s’agit d’une première réalisée par le journaliste-écrivain
algérien Ahmed Bessol Lahouari. Un ouvrage sur le football maghrébin qui
s’appuie sur une illustration dense en quadrichromie tout au long de ses 192
pages et ses quelque 250 photos dont certaines inédites. L’auteur invite les
lecteurs à voyager à travers ses différentes rubriques : La rétro 2006
(l’événementiel). La vie des clubs maghrébins (institutions, historiques,
effectifs, statistiques, calendrier, palmarès des championnats et coupes…). Les
légendes de toujours et les stars d’aujourd’hui, joueurs et arbitres (Ben
Barek, Attouga, Lalmas, Saïfi, Trabelsi, Chamakh, Benzellat…). Tout un dossier
spécial est consacré au cinquantenaire de la Confédération africaine de
football avec des articles pointus : le football au temps de la
colonisation, les bâtisseurs de la CAF, les premières stars africaines Raoul
Diagne (Sénégal), Larbi Ben Barek (Maroc), Abdelaziz Bentifour (Algérie)… , les
premiers clubs, les pionniers de l’arbitrage, les entraîneurs du siècle, la
participation des équipes maghrébines aux différentes CAN, le palmarès de
toutes les compétitions africaines… L’ouvrage est édité par Médiasport et un
jeune concepteur graphique, B. Nazim, a été chargé de
« l’architecture » du guide.
Source: El Watan (Algérie)
Présentation technique :
Couleur : quadrichromie
Pagination et illustration : 192 pages - Prix : 700
dinars
Edition : MEDIASPORT - Contact : B. Houari
Adresse -Email : solbe67@hotmail.com
Interview de l'auteur
Ahmed Bessol. Journaliste-écrivain
« Ce guide apporte des réponses aux questions sur le football »
Le journaliste-écrivain Ahmed Bessol, fidèle à sa passion du football, vient de réaliser le premier guide du football maghrébin (Algérie-Tunisie-Maroc). Un travail de titan pour ceux qui connaissent les difficultés que l’on peut rencontrer quant à la recherche de la documentation maghrébine et l’accomplissement d’un tel ouvrage. L’auteur qui dirige un site web « footafrique.com » n’est pas à son premier coup d’essai. Il est l’un des pionniers de la littérature sportive au Maghreb et en Afrique. L’ouvrage est pour les passionnés de la balle ronde, les chercheurs et autres un magnifique outil documentaire.
Pourquoi un premier guide annuel du football maghrébin
2007 ? Pourquoi maintenant ?
J’ai voulu associer notre football au présent en l’intégrant au
patrimoine commun du football maghrébin (Algérie-Maroc-Tunisie). Ce premier
guide annuel 2007 apporte des réponses aux questions que tout un chacun peut se
poser sur le football des trois pays maghrébins (institutions, clubs,
effectifs, arbitres, palmarès, anciennes stars d’hier et d’aujourd’hui ...).
Lorsque j’ai réalisé, au début des années 1980, Kora, le guide annuel du
football algérien, je songeais déjà à l’étendre aux deux autres pays. Des
circonstances imprévues sont venues contrecarrer ce projet. Aujourd’hui, grâce
à une jeune société d’édition Médiasport qui a su me faire confiance, je n’ai
éprouvé que du bonheur tout au long des 192 pages et des quelque 250 photos
dont certaines sont inédites. La conception graphique aussi est agréable.
Il y a un regard sur le football maghrébin mais aussi sur le
football africain...
Exactement, et exceptionnellement. Vous savez mieux que moi que l’année
2007 a été proclamée par l’Union africaine comme celle du football africain.
Elle marque le 50e anniversaire de la création de la Confédération africaine de
football (7 février 1957 à Khartoum). J’y ai consacré tout un dossier en
apportant le regard d’un journaliste algérien et en mettant l’accent sur le
football au temps de la colonisation, le combat contre l’apartheid, les
légendes et les stars du continent (joueurs, personnalités, clubs, entraîneurs,
arbitres...), les palmarès des différentes compétitions africaines depuis leur
création (CAN, Ligues des champions, meilleurs buteurs... ). La préface est du
ministre algérien de la Jeunesse et des Sports et président en exercice du
CSSA, le professeur Yahia Guidoum. Je n’en dis pas plus. Je laisse le soin aux
lecteurs de découvrir et d’apprécier. Je profite de vos colonnes pour remercier
les sponsors qui ont été très sensibles à la confection de cet ouvrage.
D’aucuns vous diront que le football maghrébin est en sommeil...
Le football maghrébin (Algérie-Maroc-Tunisie) est une réalité
incontournable. Je fais partie de cette génération qui a encore la nostalgie de
la coupe et du championnat maghrébins. Le vide laissé à la suite de l’abandon
de ces compétitions a permis à d’autres compétitions d’essaimer. En Afrique, il
existe des compétitions annuelles qui regroupent les pays de la même zone. Cela
donne des tournois fraternels entre la jeunesse de ces pays et permet un
développement continu de la balle ronde. Après une longue sieste, le Maghreb a
été réveillé par la CAF. Et depuis deux ans, l’Union nord-africaine – qui a son
siège à Tunis –, avec en plus l’Egypte et la Libye, tente de s’organiser. C’est
un plus sans plus car cette structure ne remplacera jamais l’Union maghrébine
de football. Pour faire avancer le football maghrébin, il faut un tournoi
annuel dans chaque catégorie de jeunes.
Dans le guide, vous faites les portraits des légendes du football
maghrébin. N’y a-t-il pas eu de choix arbitraires ?
La même question m’a été posée pour le livre 100 Etoiles du football algérien.
Encore une fois, je dis que tout choix est arbitraire et ceux qui ne sont pas
dans le guide le seront, si Dieu le veut, dans les autres. J’ai été prisonnier
des contingences techniques. Les présences du Marocain Larbi Ben Barek, du
Tunisien Attouga, des Algériens Lalmas, Hadj Benzellat, du Mouloudia d’Alger,
de l’USM Oran, du club égyptien d’Al Ahly sont un hommage pour tous ceux qui ne
figurent pas dans ce premier guide. Je suis persuadé que les lecteurs n’auront
que plus de respect pour ceux qui ont commencé à écrire balle au pied
l’histoire du football maghrébin.
Vous êtes le père du fameux programme « 80 points et plus
pour le renouveau du football algérien » de la fin des années 1980. Quelle
est votre analyse du football actuel ?
Vous me rappelez un bien triste souvenir, l’assassinat de mon ami Rachid
Harraïgue alors président de la FAF. Il est à ma connaissance le seul qui s’est
présenté devant une assemblée générale avec un programme. Je faisais partie de
son équipe. Celle-ci a été élue au Bureau fédéral, excepté votre serviteur.
Pour la première fois dans le monde, on a vu une assemblée générale éliminer
celui qui a conçu le programme. Pour revenir au football actuel, mon analyse
est simple, tant qu’il restera prisonnier des interférences, il sera le foyer
des usurpateurs, des rentiers, à l’image des instances internationales de sport
qui font dans le corporatisme stalinien.
Source: El Watan
19 janvier 2007
Between Faith and History, A biography of President Kufuor
Accra Ghana
A biography
of President Kufuor was last night launched in
The book was launched under the auspices of the Centre for Intellectual
Renewal,
A renowned African writer, Professor Wole Soyinka, who was the guest speaker,
said, “Never again should Africans allow the slave trade to take place on the
continent.” Professor Soyinka, urged Africans to study their history to serve as a guide so
that they will not repeat oppressions of the colonial era. The Chief Executive of Cocobod, Isaac Osei said President Kufuor has been able
to implement his plans which have made him a true democrat.
More than one billion cedis was raised through auctioning of the book and
contributions from friends. The proceeds will be used to run a foundation for Peggy Appiah, an Anglo
Ghanaian novelist who died at the age of 84.
Source: My Joy
Between Faith and History, A Biography of President Kufour
By Ivor Agyeman-Duah.
Guide pratique pour un dialogue entre citoyens et médias
L'ouvrage, signé par le Pr. Jamal Eddine Naji, titulaire de la chaire, est le
fruit d'une enquête menée sur la question dans six pays africains francophones,
dont le Maroc. Développé en 115 pages de format moyen, il se décline en deux
axes: "Le contrat, les médias et le citoyen" et "Les
perspectives d'application dans les pays francophones". Le guide cherche à répondre à trois questions essentielles se rapportant
au droit du citoyen d'avoir une nouvelle sorte d'interaction avec les médias,
d'exprimer ses opinions et d'interpeller ces institutions sans oublier ses
obligations à leur égard (...). Le directeur général de la Haute autorité de la communication
audiovisuelle (HACA), Ahmed Akhchichen, qui a présenté l'ouvrage, a indiqué que
cette contribution incite à la réflexion sur la relation que doivent entretenir
les médias publics avec la société. L'ouvrage vise principalement à définir les règles d'une bonne
gouvernance du champ médiatique, a-t-il dit, ajoutant que l'efficacité des
projets dans ce secteur dépend d'un rôle particulier qui doit être conféré au
consommateur et au citoyen.
Citoyens et media, Guide pratique pour un dialogue entre citoyens et media
Prof. Jamal Eddine NAJI, Chaire UNESCO/ORBICOM Rabat
Édition UNESCO
117 p.
Source: Aujourd'hui (Maroc)
Pour lire le guide, cliquez ici
Les Sorciers blancs. Enquête sur les faux amis français de l'Afrique
Argent, pouvoir et privilèges... Vincent Hugeux a
enquêté sur les Sorciers blancs qui prospèrent dans l'ancien empire français. Un
livre accablant pour ces «faux amis» et leurs pratiques.
De l'Afrique, Vincent Hugeux, grand reporter à L'Express, a
connu le pire - la brûlure du génocide rwandais - et le meilleur - l'indicible
magie des lumières vespérales. Il en a aussi beaucoup fréquenté la médiocrité
vénéneuse, qui mêle à son jus de vanité et de corruption tous les vices de la
Françafrique. De cet accouplement lexical sont nés des monstres: jadis les
pitbulls du pouvoir gaulliste, aujourd'hui des rapaces et des charognards en
tout genre. «L'Afrique rend fou. Elle fascine et envoûte, écrit Vincent Hugeux.
Que vient-on y chercher? Les honneurs que l'on se voit refuser ailleurs,
l'argent facile, l'illusion du pouvoir.» Vanités et vénalités, parfois
cocasses, souvent accablantes, se bousculent dans Les Sorciers blancs. Enquête
sur les faux amis français de l'Afrique, paru chez Fayard le 17 janvier.
La France n'en sort pas grandie, la vérité, si. - C. B.
Les Sorciers blancs. Enquête sur
les faux amis français de l'Afrique
Vincent Hugeux
éd. Fayard
331 pages
20 €
Pour lire les extraits de ce livre, cliquez ici
21 octobre 2006
EL CASO SANKARA (L’affaire Sankara), de Antonio Loranzo
L’affaire Sankara, roman gagnant du
Premier prix international de roman policier Ville de Carmona, est basé sur des
faits réels. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara, président du Burkina Faso, est
abattu par les hommes de Blaise Compaoré, son compagnon d’armes et ami, qui
immédiatement lui succède dans la présidence du pays. Ainsi, finissait l’étape
révolutionnaire que tous deux avaient lancée quatre ans auparavant. Un épisode
unique dans le continent africain, qui réveilla d’innombrables adhésions entre
la jeunesse et un profond sentiment de méfiance entre les pays voisins et la
République Française. Avec cette oeuvre vibrante, Antonio Lozano éclaire d’une
lumière nouvelle une réalité qui continue d’être de terrifiante actualité, et
nous offre un thriller politique digne de la meilleure tradition du roman
policier.
Qui donna l’ordre à Compaoré de tirer sur Sankara ? Le journaliste français Emmanuel Durant interwieva le président juste avant sa mort. Son admiration pour cet homme idéaliste, impertinent et charismatique le mène à enquêter les fils secrets qui meuvent la politique en Afrique, et à découvrir les souterrains dans lesquels se forgent les authentiques relations entre les pays africains et leurs anciennes métropoles. Un roman indispensable pour les amants du polar, qui dénude la cruelle réalité de cette grande inconnue qu’est l’Afrique.
L’auteur
Antonio Lozano est né à Tanger (Maroc) en 1956 et réside actuellement à Agüimes (Iles Canaries), où il a été pendant 16 ans conseiller municipal pour la culture et le développement local. Il est en ce moment professeur de français et dirige le Festival del Sur-Encuentro Teatral Tres Continentes et le Festival Internacional de Narración Oral « Cuenta con Agüimes ». El caso Sankara est son cinquième roman
Les 100 clés de l’Afrique, de Thierry Perret et Philippe Leymarie
L’Afrique noire est mal partie,
pronostiquait sombrement René Dumont il y a trente ans. Et de fait : famines, épidémies et
guerres civiles ravagent un continent qui ne parvient guère à décoller
économiquement, en proie à la corruption, au pillage de ses ressources et à
l’exode de ses élites. Pourtant, l’Afrique ne manque pas d’atouts : ici et là,
les vieux dictateurs sont congédiés, l’exigence démocratique s’installe. Des
médiations se créent pour mettre un terme aux conflits. À l’ONU, le continent
apprend à être une force autonome. Une nouvelle conscience africaine émerge.
Des écrivains, des chanteurs et des musiciens, des plasticiens, des cinéastes
portent la voix de l’Afrique dans le monde.
Les 100 clés de l’Afrique propose des notices synthétiques sur chacun des États africains, l’évocation de ses principales figures politiques, des repères autour des grandes problématiques de l’histoire contemporaine (ethnies, colonisation, indépendance), un tableau des conflits, ainsi que des notices sur les faits de société (religions, corruption, villes), les principaux partenaires du continent, les enjeux économiques, les matières premières, la culture, etc. Cet ensemble est complété par un corpus de documents : des cahiers de cartes ; les « éphémérides » de RFI, qui jalonnent un demi-siècle d’actualité ; des chronologies thématique (Union africaine) ou régionales (Afrique australe, Congo, Côte d’Ivoire), des discours et textes fondateurs, une bibliographie, une liste des sites internet, ainsi qu’un index.
Les auteurs
Thierry Perret et Philippe Leymarie sont journalistes à RFI. Ce dernier a notamment publié Océan indien : le nouveau cœur du monde (Karthala, 1981). Quant à Thierry Perret, il est l’auteur de Afrique, voyage en démocratie : les années cha cha (L’Harmattan, 1994) et Le temps des journalistes : l’invention de la presse en Afrique francophone (Karthala, 2005).
Prix : 15 euros
Pagination : 712 pages
30 septembre 2006
New News out of Africa, de Charlayne Hunter-Gault
Les téléspectateurs de CNN au cours des dernières années connaissent sans doute Charlayne Hunter-Gault, longtemps correspondante de la chaine américaine en Afrique du Sud. Au terme de son parcours africain, la journaliste publie qui a les accents d'un plaidoyer pour une autre couverture médiatique de l'Afrique. Certains critiques lui reprochent, entre autres, d'être restée collée à l'Afrique du Sud, son pays de résidence professionnelle et de ne parler du reste de l'Afrique que de façon marginale.
Charlayne Hunter-Gault, New News out of Africa : Uncovering Africa's Renaissance , Oxford University Press, USA
Widespread
AIDS, constant internal strife and corrupt, shaky economies form the
largely media-driven image of Africa that many Americans possess,
argues veteran correspondent Hunter-Gault in this skillful blend of
memoir, reportage and political analysis. The author is determined to
deliver some "new news"—or good news—out of Africa, and to challenge
facile assumptions that it is a dark, hopeless continent ravaged by the
"four D's": death, disaster, disease and despair. Based on lectures
Hunter-Gault gave at Harvard University in 2003, while a fellow at the
W.E.B. Du Bois Institute for Afro-American Research, the book is
divided into three distinct though intrinsically interrelated sections:
an analysis of South Africa under apartheid and positive postapartheid
developments; the painful yet powerful continent-wide transition from
colonialism to democratic reform; and how foreign and African
journalists can more accurately report an emerging "African
Renaissance," particularly in Rwanda, Kenya, Mozambique, Angola, Ghana,
Sierra Leone and Nigeria. Hunter-Gault (In My Place), who lives
in Johannesburg, where she is special Africa correspondent for NPR, has
written an incisive, informative work that provides a balanced
perspective on the continent's recent past, transformative present and
potentially rich future. (June)
Pour le trouver, visiter:
http://www.amazon.com/New-News-Out-Africa-Renaissance/dp/01951
LA FRANCE QUE JE COMBATS, de Théophile Kouamouo
Théophile Kouamouo, La France que je combats, itinéraire intellectuel et personnel, l’Harmattan, Paris, 2006
Né le 21 juin 1977 à Charleville-Mézières (France), diplômé de l'Ecole supérieure de journalisme de Lille en mai 1999, Théophile Kouamouo a commencé sa carrière de reporter à L'Autre Afrique, hebdomadaire panafricain basé à Paris. Dès l'an 2000, il devient journaliste indépendant spécialisé sur l'Afrique, et travaille pour de nombreuses publications hexagonales dont L'Humanité, Le Point et France-Soir. En février 2001, il devient correspondant du quotidien Le Monde à Abidjan, et à ce titre couvre l'actualité de nombreux pays de l'Afrique de l'Ouest. En octobre 2002, il fait face à la puissante machine de désinformation mise en branle par l'exécutif français pour déstabiliser les institutions de la République de Côte d'Ivoire et quitte le grand quotidien parisien. De Fraternité-Matin au Courrier d'Abidjan, il s'engage alors dans ce qu'il considère comme la " résistance journalistique " contre la pieuvre françafricaine qui, du Biafra en Côte d'Ivoire en passant par le Liberia et la Sierra Leone, ensanglante l'Afrique de l'Ouest dans une guerre sans fin dont le seul but est de maintenir l'hégémonie de son Empire. Dans cet ouvrage, Théophile Kouamouo raconte son itinéraire professionnel et personnel, ainsi que tous les événements qui ont bouleversé sa vie en le faisant entrer, dans une période de larmes et de sang, dans l'histoire contemporaine de la Côte d'Ivoire. " Lisons donc ces paroles de Théophile Kouamouo, le journaliste, ces lignes de Théo, l'ami, car les deux nous parlent d'une même voix ; écoutons ce qu'il nous dit, car ce n'est pas seulement l'une des voix les plus brillantes, les plus percutantes, et les plus courageuses que le journalisme africain ait produit ; c'est aussi un homme jeune qui dans sa vie même, dans son parcours, dans ses errements et dans la perspicacité de son regard, peut représenter le plus fidèlement ce qui, dans les années à venir, sera une évidence en Afrique, qui l'est d'ailleurs déjà dans bien des pays : la prise de parole d'une génération d'Africains qui vit son indépendance tout simplement comme une évidence ".
Patrice Nganang.
Pour acheter La France que je combats, visitez le site des éditions l’Harmattan au http://www.editions-harmattan.fr
